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Quand la Cour suprême passe pour la basse cour suprême d’un individu… Kanambe…

La justice qui, devrait être rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple ( Art.149, alinea 2 ), devient ipso facto, le bourreau de ce même peuple. Désormais, les choses doivent être entendues comme tel. À part les membres de la MP, il faut aussi compter parmi les bourreaux des congolais, la fameuse cour suprême, cette basse-cour suprême de Kanambe. Ce garçon venu de nulle part, sans éducation et sans instruction et qui, par sortilège attire des intellectuels congolais dépourvus de toute conscience et certains maffieux internationaux…

Répondant à une question d’une dame, observatrice et membre de la fondation Carter ( Nous sommes dans un centre de compilation des résultats à Kikwit, en 2006 ) qui voulait connaître  l’impression d’un autre observateur que j’étais, je lui ai parlé à peu près en ces termes : “ S’il faut se baser sur ce que nous voyons maintenant, il y a risque de conclure que les élections ont été plus ou moins correctes…, mais pour avoir un bon jugement, il faut prendre en compte tous les actes, toutes les lois et décisions…relatifs aux élections…et sur ce point, je vous dirai que ces élections ne sont organisées que pour maintenir le président actuel au pouvoir…” – Sa réponse fut :” Vous avez raison…”

C’est sur ce chapitre d’actes et des lois…que les forces du mal se sont plus basés pour se maintenir au pouvoir, laissant le bourrage d’urnes aux menus frétins :

Tenez, en vue de prévenir certaines surprises désagréables, Kanambe provoquera l’avortement de la Cour  constitutionnelle pour enfin garder sa cour , sa basse-cour suprême. Et même-là, c’est un véritable Harpagon soupçonneux…( sur sa nature soupçonneuse à l’égard de tout le monde, déjà coupable, à ses yeux, d’en vouloir à son argent…Il ne peut pas placer tout son argent ; il est obligé d’en avoir toujours chez lui, pour exercer son commerce ( sinon ses trafiques ) ; d’où son angoisse permanente d’être volé…L’énormité de la somme cachée, accentue tout de même la méfiance de l’homme, qui redouble ses précautions et multiplie les contrôles – ce qui causera sa perte ( Kala mingi te )…Harpagon, en se méfiant, produit de la méfiance ; en soupçonnant un complot il crée le complot, car un véritable complot est en train de s’ourdir, mais pas du côté auquel il s’attend ( et le complot, c’est le refus des congolais à se laisser voler les voix )…

Je disais que c’est un veritable Harpagon soupçonneux. À quelques mètres d’élections, il renouvelle sa basse-cour car il avait besoin des coqs, canards, lapins… fidèles à en mourir. Il n’a de compte à rendre à personne, il peut changer sa basse-cour comme bon le semble. En cette matière, le propriétaire utilise tous les moyens qu’il dispose ( terrorisme, intimidation, menace verbale et physique, corruption, promesse…), il n’y a d’ailleurs pas à se méprendre, tant qu’on y est déjà, on a tout des petits animaux de la basse-cour sauf le physique. Ils croassent, cocoriquent, chient et mangent en même temps dans la mengeoire, s’accouplent entre parents et enfants et enfants entr’eux ), c’est ça la vie dans la basse-cour…la même dans la vie du propiétaire…

La décision de la basse-cour de Kanambe ne peut surprendre personne. Le recours introduit par l’opposition n’était que formaliste.

"Nous étions venus tester le peu de crédibilité qui restait à la cour suprême de justice", a regretté Vital Kamerhe après l'audience, nous rapporte les informations.

Mais par devoir de mémoire, nous devons connaître ces coqs de la basse-cour suprême de Kanambe, il s’agit de :

1. Bemwenzi Kienga, Premier président de la Cour suprême de justice

2. Flory Kabange Numbi, Procureur général de la République

3. Ngoie Kalenda, Président de la Cour suprême de Justice

4. Mabamba Mukur, Premier avocat général de la République

5. Tasile Talizo, Premier avocat général de la République

6. Ikobia Bin Mashimo, Avocat général de la République

7. Minga Nyamakwey, Avocat général de la République

8. Mumba Mukomo, Avocat général de la République

En tout cas, les choses ont toujours évolué ainsi depuis le 1er coup d’état opéré par Mobutu Sese Seko. De Mobutu à Kanambe, en passant par Kabila, tous, ces dictateurs ont toujours utilisé la Cour suprême comme leur basse-cour suprême.

En transformant la Cour suprême de justice en sa propre basse-cour suprême, Kanambe a une fois de plus violé la constitution du pays. Par ses violations multiples, ce garçon doit être déjà considéré comme coupable de haute trahison. Aussi longtemps que toutes les institutions sont ses basses-cours et qu’on ne peut jamais déclencher contre lui le mécanisme de sa destitution, il appartient donc au peuple d’user de son droit lui reconnu par cette même constitution en son article 64 qui stipule :” Tout congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou  qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution

À côté de cet art. 64, le 63 nous reconnaît aussi le devoir de défendre notre pays qui est sous menace extérieure. Tout sur terrain nous démontre que le vol de nos voix est un  complot savamment ourdi par la bande à Kanambe en complicité avec certains maffieux internationaux. On les a vu tous se presser pour reconnaître la fausse victoire de ce garçon qui n’est rien d’autre que leur Mukala politiquement.

Et dans son 3è alinéa, il ressort clairement que presque tous les ministres, gouverneurs des provinces, maires et chefs coutumiers sont aussi coupables de haute trahison et qu’il nous appartient aussi d’user de notre article 64.

Je ne le dirai jamais assez. Nous sommes une colonie de plus de 60 millions, capable de nous battre sur tous les fronts et sortir tête haute, pourvu qu’on consente des sacrifices. Dans la vie tout est sacrifice. Il n’y a pas de victoire sans sacrifice. C’est par des sacrifices que tous les peuples libres se sont liberés.

Que ceux qui ont des jambes prennent la rue,

Que ceux qui ont des poches déboursent,

Que ceux qui ont des idées, les libèrent,

Que ceux qui n’ont pas de jambes jeûnent, boycottent, fassent l’embargo contre les messes, les cultes ( maintenir la pression et c’est malgré la déclaration du Cardinal L.Monsengo ) et les produits occidentaux et chinois.

Tant que ces choses ne seront pas faites, on ne peut rien espérer car la liberté ne se donne jamais en cadeau, elle s’arrache. C’est maintenant ou jamais !

Réveillons-nous, dressons nos fronts et prenons un plus bel élan…

 

                        Wa Ba Tshiondo

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