IL FAUT SECOUER LE VATICAN
09 déc. 2011
Il faut secouer le Vatican…
Comme un cocotier enfin d’obtenir les cocos. Les forces du mal nous ont imposé la guerre, nous n’avons pas d’autre choix que nous battre. Nous devons nous battre jusqu’à la dernière goutte et sur tous les fronts. N’oublions surtout pas que nous, “ nous devons aller jusqu’au bout “ et jamais, “ jamais accepter l’inacceptable ”.
Ouvrons le front du Vatican, comment ?
Comme nous le savons, le Congo est en majorité catholique. Il suffit de paralyser les activités de cette église en décrétant des journées Dimanches morts ou Messes mortes pour faire parler ( agir ) le Vatican, le cardinalice, les évêchés, les paroisses…
La tâche ne sera pas facile, mais avec un peu de persévérance, méthode et stratégie, la réussite sera de notre côté :
Que tous les stratèges ( Compatriotes, combattants, instances chargées de stratégies de L’UDPS et de toutes les forces du changement, Ongs…) mettent la main dans la pâte …
Sujets à sensibiliser ?
1. Le Cardinal
À lui, il faut écrire une lettre le mettant devant ses responsabilités, lui rappelant certains de ses propos, sa mission et celle de l’église.
2. À la CENCO, il faut la prendre au mot et lui rappeler ses propos.
3. Aux prêtres et curés, il faut leur dire qu’en dehors des fidèles, ils ne peuvent pas exister.
4. Aux mamans et papas legionnaires, bilenge ya muinda, communautés de base de toutes les paroisses, acolytes, choristes et simples fidèles, il faut leur trouver des versets qui démontrent qu’il n’y a pas qu’à l’église autour des prêtres, évêques et cardinal qu’on peut prier et être sauvés. Surtout quand ils travaillent peu ou pas pour les brébis et qu’il est prouvé qu’ils travaillent pour ceux qui les pérsécutent. Leur silence est aussi coupable, c’est une façon à eux de faire entrer les loups dans la bergerie. Quand les loups entrent dans une bergerie, les brébis ne peuvent que fuir !
Leur demander de sécher les messes ne signifie pas leur demander de renier leur foi, sinon, leur demander d’accomplir fidèlement leur mission et c’est question de temps.
Il est difficile de convaincre les papas et mamans légionnaires, certes, mais pas impossible. Il faut qu’ils sachent qu’ils sont catholiques par un certain concours de circonstance:
Si aujourd’hui par exemple, Awazi est musulman, c’est parce qu’il est de Maniema ( Région où les arabes sont passés ) et qu’il a peut-être vécu là-bas ou tout simplement parce que c’est la religion de ses parents et que Djamba Yohé est chrétien c’est parce que ses parents le sont et qu’il a lui-même vécu dans un environnement catholique et non à Maniema arabisé.
Aller en grêve ne signifie pas tourner dos à Dieu. On peut prier Dieu dans sa maison, en famille, dans des petites communautés de base ( les biotas en tshiluba ). Il faut leur démontrer que beaucoup vont à la messe beaucoup plus par routine et habitude que pour être en communion avec Dieu. C’est déjà une occupation comme aller au service pendant la semaine. Si on peut aller en grêve pendant la semaine pour motif de la modicité de salaire et des lois injustes, on peut aussi aller en grêve dimanche, question de demander aux bergers de sécuriser les brébis. Ils ont un grand pouvoir ces gens!
À quoi bon d’avoir un bon salaire, quand les portes des bergeries sont toutes ouvertes inconsciemment et consciemment aux loups aux longues dents…?
N’est-il pas dit “…aller vous entendre avec votre frère avant de prendre communion ?“. Comment peut-on avoir chagrins, colères…à cause des loups et prétender aller à la messe et être en communion avec Dieu ? – N’est-il pas sage d’en terminer avec les loups ( les transformer en moutons ) avant d’aller communier avec Dieu ?
La tâche n’est pas facile mais pas impossible. Ça peut bien réussir ! Même du côté des églises dites de réveil où les fidèles se laissent facilement envoûter par des charlatans propriétaires des ligablos réligieux, avec une bonne méthode, bien préparée dans des laboratoires très intelligents, on peut arriver à les mettre à genou. Ces gens-là ne sont pas très forts, ils profitent de la misère mentale, financière et spirituelle des congolais pour les endormir. À ceux qui ont peur de la sorcellerie dans leur famille et qui vont se réfugier chez papa pasteur, il faut leur demander pourquoi ne parle-t-on pas de la sorcellerie chez Kanambe ? – Pourquoi on en parlait pas chez Mobutu ? – Pourquoi n’accuse-t-on pas les riches de sorcellerie ? – Pourquoi trouve-t-on la sorcellerie seulement chez les pauvres et viellards? – La vérité est que la sorcellerie, c’est la pauvreté ! Il suffit que tout le monde ait une vie décente, adieux la sorcellerie. La vie décente, c’est dans le travail, dans la paix, dans la justice, dans la liberté et libre pensée, dans la démocratie, dans le combat que nous avons engagé contre les forces du mal pour le bien de tous sans distinction de partis politiques.
Mon peuple périt par faute de connaissance. Il faut démontrer à nos compatriotes amoureux des messes le bien fondé de la chose…qu’ils sachent qu’en Occident, les pays développés, la messe ne fait que 30 à 45 minutes. À la paroisse, pas d’acolytes, pas des chantres, pas des mamans et papas légionnaires et pas des bilenge ya mwinda…les églises ne sont fréquentées que par les retraités ayant déjà développé leurs pays, ayant déjà gagné leur vie…et qui n’ont plus rien à faire que faire les kangouroux de leurs petits-fils pendant la semaine. Et le dimanche est une journée thérapeutique dans la mesure où ils en profitent pour rencontrer les vielles connaissances à l’église et être en mouvement selon les conseils des médecins. Les hommes actifs ne vont pas à l’église. Ils travaillent durement pendant la semaine, ils ne lésinent pas sur leurs droits, ils combattent sans reserve les dictatures. Ils n’ont pas développé leurs pays avec des prières autour des prêtres, pasteurs, curés, cardinaux et papes tous les dimanches. On ne combat pas les dictateurs avec les prières, ils s’en moquent et savent les contourner. C’est ça se qui se passe au Congo, ils vont vers ceux qui sont sensés encadrer les prières, vers les bergers et tout étouffer à la source. Aller tous les dimanches vers les bergers qui n’en sont pas uns, c’est cracher contre le vent…
Qu’on se pose la question de savoir depuis quand est-ce que les congolais ont commencé à prier avec leurs bergers sans que rien ne change ? – Au Congo, il y a beaucoup d’églises catholiques et des ligablos réligieux sur toutes les avenues. Plus de 70 à 80 % de congolais fréquentent, affluent ces lieux tous les dimanches, allant de 2 à 10 heures , mais le pays n’a toujours pas arrêté sa descente vers l’enfer tandis qu’en Europe où les églises ne sont remplies qu’à 1/10è par leurs retraités et cela pendant 30 minutes, leurs pays ne font qu’aller de développement en développement.
Remise en question !!!
Est-ce que Dieu écoute les prières des congolais?
Est-ce que les prières des congolais arrivent aux oreilles de Dieu?
Est-ce que Dieu s’occupe des choses terrestre?
Le monde n’appartient-il pas à Satan?
Pourquoi n’avons-nous que des mauvais dirigeants?
Pourquoi la voix du peuple congolais n’est-il pas la voix de Dieu?
Pourquoi en Europe où on ne prie pas, la voix du peuple, c’est la voix de Dieu?
Qu’allons-nous faire aux églises tous les dimanches?
Pourquoi devrons-nous donner notre modique revenu aux pasteurs charlatans?
Chers vrais bergers ( pasteurs, prêtres, laïcs…), le moment est venu où il faut tout révolutionner, laisser de côté des versets qui endorment les brébis, les versets qui sous-développent davantage les congolais pour imposer la théologie de libération.
Wa Ba Tshiondo