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Il faut remonter jusqu'en 2006 pour voir comment les intérêts,égoïstes rendent l'homme un loup pour son semblable. Les hommes de l' UDPS n'ont pas échappé à cette thèse qu'ils ont d'ailleurs bien intériorisée, bien appliquée et très bien démontrée au public. Le plat nous a été offert lorsqu'il fallait lever l'option de la participation ou non aux fameuses élections de 2006.

 

Quelques grands ténors défenseurs de la participation ont plié bagages et ont  rejoint MLC. Ceux qui y ont trouvé du boulot sont restés et les autres, tels des enfants prodigues, il n'y a que de moins imbéciles qui ne mangent  plus dans l'assiètte dans laquelle ils ont chié, sont rentrés solliciter la clémence du PN.  À bras ouverts :" Vous êtes toujours chez-vous, prenez vos places et festoyons ensemble " !

 

Le plat qui nous avait été offert n'avait pas que le goût amer, il était aussi indigeste et les hommes en ont sérieusement souffert au ventre. Et c'est l'atmosphère qui en a pâti !

 

Et pour les guérir, une seule thérapeutique s'imposait au PN, l'organisation du congrès. Ceux que le PN avait choisi pour la préparation de ce congrès, ayant trainé les pas, il s'est vu dans l'obligation de faire appel aux autres. Ces derniers, contrairement aux tout premiers qui avaient traîné les pas, eux sont allés à grand pas pour s'enfermer dans un bunker où ils pouvaient recevoir, bayeba te, l'argent sale des imposteurs au pouvoir.

 

Il n'y a pas un sans deux. Les pas qui traînent et les pas qui vont vite et à tous les râteliers ne sont pas à faciliter la guérison et le PN s'est vu dans l'obligation, une fois de plus de frapper. La frappe était tellement forte qu'elle a secoué son propre corps. Pas de garantie dans des hôpitaux de Kin, on y entre avec une maladie, le séjour vous en inocule d'autres et les imposteurs au pouvoir en profitent pour que vous n'y sortiez que couvert de linceul. Il fallait donc s'éloigner ! 

 

Cet éloignement a été une aubaine pour les grands pas. Bien qu'enfermés dans leur bunker, ils pouvaient marcher sur toutes les plates-bandes, engager l'UDPS dans des mariages contre-nature parce que le PN ne reviendra plus jamais. On tient la confirmation de son propre assistant. Si dans l'antiquité on tuait les porteurs des mauvais messages, ce qu'on gratifiat les porteurs des bons ! Les embrassades ont scellé l'union et l'ex-assistant du PN avait droit à une lune de miel au bunker.

 

Les bunkeristes requinqués ont osé, soufflé le chaud et le froid, jeté de la bave et de la poudre aux yeux, se sont " camaradérisés " et ont réussi le coup de maître.

Croyant arrivés au but, ils ont défié et affronté le vieux singe, le vieux lion malade et prêt à rendre l'âme.

Le vieux lion balance, agite sa queue comme un drapeau blanc en signe de paix, les crapeaux rient. Àprès tout, ils avaient emprunté les dents et les griffes aux loups ; 

IL soulève péniblement sa patte comme s'il tendait sa main, les crapeaux disent :" Le conseil mondial jamais réalisé s'est déjà tenu, à peu près 900 participants, qu'est-ce qu'on a à perdre notre temps avec cette main qu'on ne verra plus jamais " ;

Péniblement le vieux rugit, les crapeaux s'en moquent à se casser les côtes " Huhuhu, huhuhu, crocrocro, crocrocro, ça n'a jamais été le rugissement du lion ça, c'est probablement quelqu'un des siens, crocrocro, crocrocro, allons maintenant l'achev... "

 

Baafff...! C'est la patte du lion, ne pésant même pas 100 kgs, 099 tout simplement qui a renvoyé les crapeaux à plusieurs dizaines de kilomètres et ils  ont croassé de douleur comme ils ne l'ont jamais fait ! Leurs croassements lugubres et funèstes ont émeuté le monde. Le monde essentiellement composé des petits  malins méchants souffrant du complexe de Caïn qui ont crié au scandale en brandissant la disproportionnalité des rapports des forces.

Oui, il est vrai que les " Mbat'à Mukolo " font toujours très mal, mais que veut-on au juste ? - Que les crapeaux s'amusent comme ils veulent, qu'ils chient dans l'assiètte nationale  quand ils en ont envie et qu'ils troublent le répos du vieux lion pour le précipiter à la mort ? - La 099, juste pour la salubrité publique ! 

 

Il n'appartient qu'à Dieu de donner la vie et de la retirer quand il veut, c'est ce que les crapeaux ont appris à leurs dépens quand le Tout Puissant dira illico :" De ce pas je t'ordonne toi, Etienne Tshisekedi, de te mettre debout et d'aller terminer ta mission ".

 

Le vieux lion, regard alerte et vif, pas assurés et voix rassurante déclare urbi et orbi qu'il est en ordre de bataille et qu'il ira jusqu'au bout pour assister les congolais en danger d'extermination. Un véritable casus belli qui a été pris au sérieux par tous tous les affameurs des congolais, tous les enfants en recréation et tous les crapeaux qui s'étaient offerts des bals masqués. Tout s'est arrêté et tous se sont retirés dans leurs laboratoires. Les bonnes stratégies se font prier...le soleil se fatigue et on le prie de résister...jusqu'à quand ?  

 

Quelle que soit la durée du soleil , la nuit finira par apparaître

 

Le soleil résistera autant qu'il se fera prier, mais il finira par se coucher et la nuit, cette période de temps qui met chacun de nous tous devant sa propre conscience, finira par prendre droit de cité. Et c'est le début du commencement des tourments, des délires, des cauchemards, des allucinations et des insomnies jusqu'au grand matin !

Peut-on, après une telle nuit, avoir force de réfléchir intelligement et sagement ?

Les jours et les nuits passent et repassent et plus ils passent, plus les jours deviennent courts et plus les nuits deviennent de plus en plus longues avec leurs cortèges de malheurs qui rendent nerveux, furieux, violents...et c'est l'état dans lequel se trouvent toutes les forces du mal, ces ennemis du peuple congolais, depuis que Etienne Tshisekedi, leur bête noire, a annoncé son retour au bércail.

 

Les choses ne seront pas faciles, toutes les manoeuvres diaboliques seront au rendez-vous pour réduire la rage, la flamme de la démocratie que porte Ya Tshitshi national. 

 

Et c'est au peuple maintenant de la jouer franc ! Ou il suit l'appel des tambours qui l'invite à mettre la main dans la pâte nationale et s'assume ou il cède aux chants des sirènes de ses bourreaux et se consumme !  

 

 

 

                                                                                   Wa Ba Tshiondo !

 

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