JE SUIS TRÈS EN COLÈRE
03 mars 2012
JE SUIS TRÈS EN COLÈRE…
N’y a-t-il pas d’hommes dans ce village ( Mu musoku emu kamwena baluma anyi ) ? – Se criaient les femmes lors des agressions ennemies. Avant que la phrase ne s’achève, on a déjà vu les gourdins, flèches, lances, machettes, bâtons, tungulus…pivoter en l’air sous les virils et méchants cris de “ à mort, à mort…”. Sans attendre un coup d’envoi, les hommes, dans une rage majuscule se sont déjà lancés dans un corps à corps sauvage qui ne se terminait qu’à la réduction de l’ennemi ou au versement de la dernière goutte de sang et le villaje est sauvé. C’est ainsi, grâce à leur bravoure, que ces hommes nous ont légués les Bafwasende, Bikoro, Bolobo, Mbata, Ilebo, Kabotu, Kanyama, Masisi, Kasongo, …( que chacun complète le nom de son village dont il est fier aujourd’hui… et vous osez encore compléter, sans gêne ! Espèce de froussard, poltron, gaillard zéro, tigre en papier, femme en pantalon, bon à rien, jouisseur, danseur de ndombolo ! Pourtant au 1er cri, au lieu de vous sentir en devoir de défendre votre pays, vous détalez comme un lièvre abandonnant votre femme, votre mère de 80 ans et vos filles de plus ou moins 1 à 6 ans à la merci, à la bestialité des sauvages et violeurs malades de toutes les maladies sexuellememt transmisibles ). C’est ça l’histoire de nos ancêtres et de nos villages !
Nos ancêtres, nos “ va-nu-pieds “, nos “ sans-culottes “, nos “ primitifs “, ils n’ont pas fait l’école, ils n’ont pas connu Einstein, JJ Rousseau, Carle Marx, Gandhi… Ils n’ont pas connu vos civilisation, modernité, nouvelle technologie, encore moins la souverainété et l’intagibilité des frontières…et pourtant, ils savaient défendre et protéger leurs enfants, femmes, biens et terres comme s’ils défendaient leurs propres vies. Ils ont donné de leur vie pour nous léguer le sol et le sous-sol que nos “ professeurs d’universités, intellos, élites et leaders “ sont entrain de brader aujourd’hui pour des infimes miettes volatiles.
Bande de froussards, suivons cette histoire :
…il lèvera 30.000 guerriers, tous prêts à perdre la vie s'il le fallait pour faire reculer la menace portugaise.
…Il enverra sa soeur, la princesse Nzinga, qu'il détestait pourtant, à aller négocier le traité à Luanda. De son vrai nom, Nzinga Mbandi Kia Ngola, « la reine dont la flèche atteint toujours son but » possède un tempérament de fer; c'est une habile tacticienne au charisme incontestable. Elle sera initiée dès le plus bas âge par son père dont elle était très attachée et qu'elle suivait partout. C'est qui lui appris à réagir comme un homme d'Etat…
…Accueillie au palais du gouverneur par le vice-roi du Portugal en personne, Don Joao Correia da Souza, Nzinga fut dirigée vers le salon où devaient avoir lieu les pourparlers. Mais en entrant dans la pièce, elle sentit son sang se glacer. Elle venait d’apercevoir, posés par terre sur un tapis, face à un fauteuil de velours rouge visiblement destiné au vice-roi, et le seul de la pièce, deux coussins de brocart à fil d'or. Elle comprit d'emblée que ces coussins lui étaient destinés et cette supposition lui déplut souverainement. Le visage fermé et d'un geste brusque, elle ordonna à l'une de ses servantes d'approcher.
Pendant toute la durée de l'entretien, Nzinga était posée sur le dos de sa servante à genoux, les coudes à terre. L'assemblée des officiers portugais était abasourdie et un bourdonnement se fit retentir tout autour d'eux. Les chroniques portugaises de l'époque parlent communément d'un sens de la répartie formidable et du stratagème politique dont avaient su faire preuve la reine audacieuse. En aucun cas elle ne céda sur ce qui pour elle relevait de la dignité de son peuple, et grâce à cet entretien, elle réussit à obtenir le retrait des troupes étrangères hors des frontières et gagna de la part des Portugais le respect dû au Royaume de Matamba.
A la fin de la négociation, le vice-roi proposa que le Matamba se mette sous la protection du Roi du Portugal, et cette proposition sous entendait en réalité le paiement annuel d'un impôt au Roi en livrant entre 12.000 et 13.000 esclaves par an aux côlons. Cette témérité finale qu'il avait osé manifester signifiait pour Nzinga qu'il n'avait pas compris qui elle était! Voici ce qu'elle répondit à cette proposition insultante du vice-roi:
"Sachez, Monsieur, que si les Portugais ont l'avantage de posséder une civilisation et des savoirs inconnus des Africains, les hommes du Matamba, eux, ont le privilège d'être dans leur patrie, au milieu de richesses que malgré tout son pouvoir, le roi du Portugal ne pourra jamais donner à ses sujets. Vous exigez tribut d'un peuple que vous avez poussé à la dernière extrémité. Or vous le savez bien, nous paierons ce tribut la première année et l'année suivante nous vous referons la guerre pour nous en affranchir. Contentez-vous de demander maintenant, et une fois pour toutes, ce que nous pouvons vous accorder".
En partant, Da Souza remarqua avec une certaine gêne que la jeune servante qui avait été utilisée comme tabouret n’avait toujours pas quitté sa pose. Nzinga lui expliquera ceci:
"L'ambassadrice d'un grand roi n'utilise jamais deux fois la même chose. Cette fille m'a servi de siège. Elle n'est plus à moi !"
Ainsi, en 1622 Nzinga fit une entrée remarquée dans l'histoire tourmentée des relations entre le Portugal et l'Angola. Mais la paix ne dura pas. Succédant à son frère en 1624, cette femme d’exception résista aux armées occidentales pendant 30 ans de campagnes quasi ininterrompues.
Nzinga bénéficiera du soutient de plusieurs Etats voisins et réorganisera son armée en formant ses soldats grâce à des exercices d'endurance comme elle avait vu le faire chez les Européens et donnera des responsabilités politiques à d'autres femmes de son Royaume. Elle ira jusqu'à lancer une police secrète pour aller sur le port de Luanda espionner les les troupes qui venaient de débarquer de Lisbonne et du Brésil.
Nzinga qui avait la nature pour allié dans sa stratégie politique choisissait les saisons porteuses de malaria pour harceler ses ennemis alors qu'ils faisaient face à des fièvres d'un genre inconnu. Les vices-rois qui se succédaient n'en pouvaient plus d'essuyer echec après echec face à cette femme indestructible qu'était la Reine Nzinga.
A 73 ans, Nzinga continuait à conduire ses troupes dans les montagnes, les forêts et les savanes. pas une seule once de son Royaume ne devait s'émietter.
Les Portugais, sous la direction du nouveau gouverneur Salvador Corréia, avaient fini par comprendre qu'une guerre interminable ne leur serait pas profitable, ils abandonnèrent. Un nouveau Traité de Paix fut signé à Lisbonne et la paix était revenue.
Nzinga mourut le 17 décembre 1664, à l'âge de 82 ans et ses dernières paroles étaient les suivantes:
« Mon seul regret est de ne pas laisser un fils qui puisse me succéder sur le trône du Matamba.»
On retiendra d'elle encore ces paroles adressées à un émissaire portugais en 1657:
"Étant née pour diriger mon Royaume, je n'ai pas à obéir ni à reconnaître un autre souverain et passer de Reine absolue à employée ou esclave. Si les Portugais veulent de moi une donation chaque année, qu'ils en fassent de même, et ainsi nous serons égaux dans la courtoisie."
“ Nzinga, reine dont la flèche atteint toujours son but “
Ne vous sentez-vous pas ridicules en lisant cette histoire ? Une histoire du 17 è siècle, écrite par une femme sans civilisation, sans licence, sans doctorat, sans carnet d’adresses. Une femme qui n’avait qu’une langue dans sa bouche, son dialecte. Une femme qui n’a pas connu le Portugal, la France, la Belgique, l’Angleterre, le Canada, les USA…mais qui sait néanmoins qu’elle doit défendre et protéger son territoire, son Matamba. Une femme courageuse, stratège, patriote et nationaliste.
Avons-nous des stratèges dans l’opposition et dans l’UDPS ?
- S’il y en avait un, on ne serait pas parti aux élections Daniel Ngoy Muluishi tête baissée sans plan B. - Braillards !
- S’il y en avait un, le président élu du peuple ne serait pas en résidence surveillée. - Bois sans soif !
- S’il y en avait un, on aurait déjà l’effectivité, l’imperium du pouvoir entre nos mains et que Kanambe et collabos seraient déjà en cavale ou en prison et que les maffieux de la communauté internationale seraient déjà entrain de traiter avec nous d’égal à égal. - Gaillards zéro !
Il parraît d’ailleurs que l’UDPS a un bureau chargé d’études et de stratégies. Phuah ! Que Font-ils tous ces gens, ces anti-Nzinga ? – Towolela bino : Huu, huu, huu…
Les cadres de l’UDPS nous ont pourri la vie pendant 3 ans pour leur positionnement et au finish, tshijengu, tshifuri ! - Laissez-moi vous dire que c’est le nom de Etienne Tshisekedi qui a été élu et qui a fait élire les députés. Ceux-là qui sont déjà prêts à trahir pour être aussi à la mangeoire de la basse-cour du gamin sans éducation et sans instruction de Kanambe, alias Kabila. Qu’ils chient bien sur l’UDPS et on verra leur avenir, bande de morts en sursis ! Demandez à Lihau, Birindwa, Kibassa et autres que vous allez bientôt rejoindre, ils vous diront !
Et que dire de l’UDPS tshintu tshietu devenue CDPS qui combattait Tshisekedi ? Pas même un député et pourtant ils étaient majoritaires (888.888.888.800…). N’oublions pas qu’ils avaient le peuple derrière eux, qu’ils avaient conquis tout le pays, qu’ils étaient légalistes et respectueux de la philosophie des pères fondateurs qui étaient à leurs côtés et que Tshisekedi se conjuguait déjà au passé ! Et pourtant je n’avais jamais cessé de leur dire que celui qui s’attaque à Tshisekedi, s’il ne meurt pas politiquement, il meurt physiquement, tout comme je ne cessais jamais de parler du plan B. Avaient-ils tous seulement entendu ? non ! F.X.Beltshika, ô le pauvre, ô cadavre politique… il commettra une grave erreur en oubliant d’amener avec lui un morceau de shikwanga lors de sa campagne électorale et il le payera cher : 4 fers en l’air, battu à plate couture par Maître Serge Mayamba, qui eut cru ? – Espèce de sorciers, charlatans, Caïn…tout se paie ici bas !
Et vous autres congolais, comment ne pouvez-vous pas comprendre qu’à grands maux, les grands remèdes ? – ” Padi munyinyi ukola, badi bawudia ni kela “.
Allez vous faire voir avec votre non-violence ! Elle n’a plus sa raison d’être. Elle a fait son travail, elle a mis à nu Kanambe, collabos et mentors, mais, il est temps qu’elle cède sa place aux armes hic et nunc.
Mettez-vous dans vos têtes tant que vous y êtes que nous sommes en guerre ( une sale guerre et sauvage ) nous imposée par les forces du mal. Elles sont sans pitié, elles ne réculeront devant rien et ce ne sont pas vos gentillesses, vos courtoisies, vos respects, vos morales, vos humanités hors saison et vos veillées et prières à la pharisien qui le feront réculer……vous vous trompez, vous vous foutez vos index dans l’oeil. Nous sommes en guerre et nous devons nous comporter en tant que tel : batie, totie, totie lisusu ! – On nous gifle, biso tobeti mbata, camon plus plus ! – On tue un, nous on tue 100 et on crache sur les cadavres. Pas de compassion devant leurs morts. Une mort de plus dans leur camps, c’est une victoire de plus dans le nôtre. Ngongo Lutete n’a-t-il pas laissé d’héritiers ?
Que les froussards ne rient pas ! – Je suis en très grande colère contre vous, bande d’irresponsables . Vous parlez plus que vous n’agissez, gueullards sans canines ! Vous ne savez que vous disputer des postes et surtout être à côté du chef, mais pourquoi faire? – Prouvez-nous que vous avez aussi des c……s. Nzinga n’en avait pas une et pourtant elle a fait ce que vous êtes incapables de faire aujourd’hui…ô naza intellectuel, naza na 3 licences, naza na 2 doctorats, naza expert na ceci, naza prof. na universités, nalobaka 7 langues, nayebani na tel, j’ai fait ceci et cela dans ma vie…Non, tango yang’oyo ya kolakisa ki mayele, ki mobali, ki adult(ère) na yo. Kaka maloba ya pambalapambala.
– On vous parle des marches. Oh, on va nous tuer. D’accord !
– Tozuwa minduki. Oh, Tshisekedi aboyi, biso toza ba non-violents. D’accord !
- Toboycotter ba biens ya ba nguna. - Silence radio ! - Bozozela nini ? - Ça c’est quel peuple ? – Ba kela bino ndenge nini ? - Savez-vous au moins ce que vous cherchez et comment l’obtenir ? – Pourquoi Etienne Tshisekedi s’est-il tant sacrifié pour ces gens qui ne comprennent rien et qui n’ont que maloba ya pamba pamba na munoko ? - Kaka mbongo, masanga, basi, musique, bitendi, pouvoir, honneur ? - Cadre, cadre…boza ba kuluna en cravattes. Boza na chance, nazala ata na makasi ya Samson, je vous aurais tous donné un entre vos deux sans c…..s ne fut-ce que pour la salubrité publique, espèce de rac…à la Sarko !
Et vous autres qui portez les noms de Nzinga en héritage, où êtez-vous ? – Y en a qui s’appelent Nkashama Nkoy (léopard) ou Ntambwa (lion)…c’est le moment de prouver que vous êtes réellement féroces. Tigres en carton !
Qu’est-ce qui me retient d’ailleurs à vous traiter tous des BMW, froussards, poltrons, lâches, gaillards zéro, sans c……s et ajoutez 3 voyelles, 2 consonnes et une voyelle pour que vous vous sentiez bien concernés !
WBT, l’homme dont la colère ne revient jamais sans atteindre son but !
C’est moi qui vous le dis !