FAUT-IL QUE E.TSHISEKEDI  

           SOIT PRÉSIDENT DE TOUT

       POUR QUE LES CHOSES CHANGENT

                                                  AU CONGO ?

 

 

 Les congolais, par les cadres de l’UDPS interposés, semblent pousser E.Tshisekedi à s’occuper de tout à la Sarko. Ceci expliquant cela, il y a lieu de se poser une autre question, celle de savoir quel régime convient le mieux aux congolais pour qu’ils s’en sortent. Est-ce la démocratie ou la dictature ?

Pendant cette période où la machine du changement semble  être grippée, et où le souverain primaire ne demande que l’union de tous les opposants au régime usurpateur de Kanambe, les hauts cadres du Parti viennent une fois de plus de démontrer qu’ils ne sont pas dignes de confiance.

Si le Secrétariat général de l’UDPS n’est capable d’aucune idée novatrice crédible, le mieux serait de laisser agir ceux qui ont d’autres visions ou d’autres tours dans leurs manches. En l’occurence, la prise de langue entre l’UDPS, l’APARECO et l’ARP en vue de bouter dehors les imposteurs au pouvoir. Quitte à lui (Secrétariat général) de voir de quelle manière, il faut concrètement conjuguer les efforts (agir ensemble) pour éviter tout dérapage au sein du parti.

Démocrate devant l’Eternel et Président normal, E.Tshisekedi a toujours dit et insisté qu’il est toujours disposé à recevoir des idées et initiatives venant des combattants  pour le bien du Parti et du Congo. Mais à cause des luttes de positionnement et de leadership, certains hauts cadres de l’UDPS ne l’ont jamais entendu de cette oreille. Ils profitent plutôt des prérogatives de leurs responsabilités  pour interpréter de manière sélective et rigide les textes du parti, et notammemnt en matière de délégation de pouvoir, pour torpiller les initiatives des autres.

Avant-hier, c’était Valentin Mubake qui avait précipité le départ de Bomanza, de Dido, de Eve Bazaïba … et tant d’autres, même si eux-mêmes n’avaient  pas des mains toutes propres.

Hier c’était le tour du Secrétaire général adjoint en charge de la diplomatie, M. Kahungu, de signer le départ de la bande à Samy Badibanga, cette bande qui a tenu contre vents et marées à siéger à côté des députés nommés du vrai-faux pasteur Daniel Ngoyi Mulunda.

Aujourd’hui c’est le tour du Secrétaire général, Jacquemain Shabani de torpiller une bonne initiative attendue et réclamée à cor et à cri par tous les congolais qui ne veulent qu’une chose : “ la Récupération de l’Imperium “.

Y a-t-il quelquechose en commun entre les trois ? Une sorte de complicité macabre entr’eux ?  

Que les congolais ouvrent l’oeil, et le bon.

 

                                        Wa Ba Tshiondo

 

Retour à l'accueil